Sachons tirer avantage du vieillissement de la population !

Par Robert Lachance
16 octobre 2011 | 0 commentaire

À la fin des années 80 alors que j’étais inscrit à la Maîtrise en études régionales à l’Université du Québec à Chicoutimi,  j’ai produit un mémoire de maîtrise portant sur l’isolement social des personnes âgées.  Le but de l’étude était alors de démontrer la relation entre le mode d’habitation des personnes de 65 ans et plus du Saguenay et leur niveau de socialisation. Naturellement je ne pouvais passer sous silence une réalité de plus en plus prévisible;  le vieillissement graduel de la population qui, selon les démographes de l’époque, entraînerait à coup sûr une augmentation graduelle du pourcentage de personnes « âgées » et ce, autant au Saguenay qu’au Québec tout entier.

Vingt-cinq ans plus tard nous y voici; les médias nous divulguent des données de Statistique Canada révèlant qu’au 1er juillet dernier la proportion de personnes âgées de 65 ans et plus se situait au Québec à 15,7% dépassant ainsi pour la 1ière fois de l’histoire la population âgée de moins de 15 ans (source La presse canadienne et Radio-Canada). Naturellement cette réalité démographique aura comme vous vous en doutez bien,  des répercussions sur l’hébergement, les services de santé, le monde du loisir et du voyage, le monde du travail, etc.

À titre d’exemple, bien que les projets de retraite soient un idéal et un rêve pour la plupart des personnes actuellement sur le marché du travail, il est déjà connu de tous que le concept « Liberté 55″ soit révolu et qu’il faudra prolonger quelque peu notre place au sein de la population « active ». Si pour certains cette « dure réalité » n’est pas une bonne nouvelle en soi, elle peut toutefois comporter un avantage majeur pour la société en retardant « la prise en charge » de cette cohorte de la population (régimes de pension, soins de santé, etc.) qui autrement, aurait l’effet d’un véritable tsunami sur notre économie.

Toutefois en tant que jeune « baby boomer » et conférencier,  je suis convaincu que c’est sur le plan individuel que les impacts d’une mise à la retraite ratardée sont le plus positifs car je crois sincèrement en la nécessité de demeurer actif et engagé « socialement » tout au long de notre vie. Par exemple, le cheminement prolongé menant à la retraite devrait justement nous permettre de remplir le rôle de mentor ou coach en accompagnant la relève à prendre sa place dans le monde du travail, ce qui est gratifiant et valorisant en soi ! Pour d’autres, la préparation voir même le passage à la retraite consistera à s’engager bénévolement au sein d’une organisation de services, de bienfaisance ou à vocation sportive, artistique, culturelle ou autre. Après tout, comme je le souligne dans ma conférence intitulée « L’engagement citoyen: ma fierté! », le bénévolat constitue le 3ième pilier majeur de notre société après le secteur public et privé…comme quoi nous avons TOUS une responsabilité individuelle d’en assurer la survie!

Ceci dit, je suis d’avis qu’il faille tirer des leçons et des avantages du vieillissement de la population. A mon avis les différents scénarios énumérés précédemment assureront aux futurs retraités ou semi-retraités, un certain rôle social au sein de la collectivité en plus de les garder actifs intellectuellement et physiquement; 2 impacts positifs non négligeables sur le bien-être général de tout individu.

Sur un ton plus léger et révélateur du niveau d’accomplissement personnel que procure l’engagement citoyen sous toutes ses formes (travail, bénévolat, etc.) je vous invite à visionner ce court reportage de Télé-Québec relatant en tout simplicité et authenticité le mode de vie d’un homme de 75 ans vivant au Lac St-Jean. À vous d’en tirer vos propres conclusions ! http://video.telequebec.tv/video/5142/les-boulots-de-maurice

Un été « champion! »

Par Robert Lachance
31 août 2011 | 0 commentaire

J’espère que vous avez profité de vos vacances estivales pour recharger vos batteries avant d’aborder l’automne qui se pointe à l’horizon ! Dans mon cas ce fut un été un peu étourdissant que je qualifierais d’été « champion »!

Étant engagé dans quelques organisations,  j’ai eu le privilège de côtoyer des gens extraordinaires et ce, chacun à leur façon.

Tout d’abord, en tant que co-président d’honneur du Tandem Amyot-Lachance, j’ai eu l’honneur de partager 1 semaine de vélo au Lac St-Jean en compagnie d’un groupe constitué d’une trentaine de cyclistes, hommes et femmes, dont 10 âgés de 70 ans et plus et 3 personnes aveugles prenant place sur un vélo tandem. L’exploit des ces personnes fut de compléter une distance totale d’environ 400 km; un bel exemple de détermination qui rejoint à 100% la mission de la Fondation en adaptation motrice qui fait la promotion d’un mode de vie actif peu importe l’âge et les limitations. BRAVO  à l’ensemble des participants à cette 5ième édition, vous êtes tous des CHAMPIONS ! Au moment de lire ces lignes vous aurez encore peut-être accès au reportage télé de Radio-Canada qui débute à 26min.12sec. précise expliquant cet événement unique en soi.

Le second champion dont je veux vous parler est M.Jacques Amyot, 86 ans, premier humain à avoir traversé à la nage le majestueux mais imprévisible lac St-Jean.  Le 30 juillet dernier fut le moment choisi pour dévoiler le bronze de Monsieur Amyot qui en 1955 a mis un peu plus de 11h 32min à franchir la distance entre Vauvert et Roberval. Cet homme d’une grande humilité a eu peine à retenir ses émotions et nous étions tous fiers d’être à ses côtés en cette journée mémorable. Bravo Jacques ! vous êtes un grand CHAMPION !

Finalement, toujours durant notre séjour au lac lors des festivités entourant la 57 ième Traversée internationale du lac St-Jean, nous avons eu droit quelques instants après le dévoilement du fameux bronze à l’arrivée victorieuse du Bulgare Petar Stoychev, sa 11ième consécutive…tout un nageur. Pour sa part Simon Tobin, à mon avis le plus grand nageur longue distance masculin canadien a terminé encore une fois au 2ième rang, une performance extraordinaire considérant la trempe du vainqueur. Fait marquant également, une cohorte impressionnante de nageurs Robervalois s’est également distinguée cette journée-là.  A votre tour BRAVO ! à tous ces nageurs munis d’une détermination et d’un goût du dépassement à toute épreuve, vous êtes CHAMPIONS !

Bref, de quoi réénergiser et inspirer son homme pour les semaines et mois à venir !

À bientôt !

Le REER santé c’est notre responsabilité !

Par Robert Lachance
07 juin 2011 | 0 commentaire

Comme le mentionne mon collègue conférencier Sylvain Boudreau dans sa conférence « Mêle-toi de tes affaires » il est illusoire et irresponsable de penser que c’est le gouvernement qui doit s’occuper de notre santé.

Personnellement, je suis de ceux qui pensent pensent comme Zig Ziglar à savoir que « Le succès est quelque chose qu’on ne peut pas payer en un seul versement. Nous devons prendre un plan de financement et effectuer des versements quotidien ».  Ce principe bien simple mais plein de vérité s’applique à toutes les dimensions de notre Moi inc….y compris à notre santé.

A l’approche de l’été,  je vous invite donc à mettre l’accent sur de saines habitudes et développer des automatismes qui pris individuellement ne vous apporteront pas de résultats apparents ou tangibles, mais qui quelques semaines, mois et années plus tard vous seront bénéfiques. Ainsi, lorsque vous aurez à vous rendre au 2ième étage d’un immeuble, pourquoi ne pas emprunter l’escalier plutôt que l’ascenseur. Quand viendra le temps d’aller chercher la pinte de lait manquante à la maison, pourquoi ne pas enfourcher votre vélo, c’est énergisant en plus !  Vous pensez jouer un 9 trous avec des amis? faire le parcours à pieds vous donnera en plus l’occasion de profiter au maximum de la tranquilité que procure en général un terrain de golf. Vous aurez ainsi amplement le temps de penser au prochain coup et au bâton que vous aurez à choisir !!!

Des réflexes similaires s’appliquent à nos habitudes alimentaires. Pensez à remplir votre verre d’eau plus souvent, à vous lever de votre poste de travail systématiquement à toutes les heures. Profitez-en alors pour vous étirer un peu et détendre ainsi vos muscles de la nuque et du dos. Une petite fringale en après-midi? troquez la gâterie sucrée pour une belle pomme fraîche que vous aurez pris le soin de placer dans votre mallette avant de partir au boulot. Un geste qui vous facilitera la digestion après le dîner, couper dans le pain et le dessert. Profitez plutôt de votre fruit plus tard dans l’après-midi qui vous donnera ainsi un regain d’énergie.

Bref, des gestes simples qui, ajoutés à la pratique régulière d’une activité physique, constitueront chacun à leur façon des versements rentables dans votre REER santé. C’est une simple question d’attitude et d’habitudes.

Un beau début d’été à toutes et tous !!!

L’engagement citoyen dans son sens large !

Par Robert Lachance
05 mai 2011 | 0 commentaire

Début mai, les élections fédérales sont passées…déjà ! Le Québec a enregistré un taux de participation de près de 62%, une légère hausse par rapport à la dernière élection fédérale.

Comme certains le savent déjà,  je donne depuis peu une conférence intitulée « L’engagement citoyen; ma fierté » et celle-ci vise à démontrer l’importance et l’impact du « bénévolat » dans notre société mais également et surtout, la nécessité pour tout individu de faire sa part dans ce sens pour faire de notre société, un milieu agréable à vivre.

Pendant la campagne électorale, je me suis surpris à penser que le « geste citoyen » pouvait s’interpréter de plusieurs façons, entre autres, en remplissant notre devoir d’électeur. Nous sommes souvent les premiers à se plaindre du gouvernement en place, des décisions qu’il prend, des politiques mises en place sous son règne. 

À la lumière des résultats obtenus j’ose espérer que les 38% de la population qui ne voyaient pas l’utilité de voter ne se plaindront pas trop au cours des 4 à 5 prochaines années!  La responsabilisation prend ici tout son sens comme dans d’autres situations marquants notre quotidien d’ailleurs. 

N’hésitez pas à partager vos idées avec moi à ce sujet et bon printemps tout le monde !

Garder l’œil sur son objectif !

Par Robert Lachance conférencier
09 mars 2011 | 0 commentaire

Nous voilà déjà rendus en mars…ouf que ça passe vite ! Je suis persuadé que je ne suis pas le seul à le dire n’est-ce pas ? Cette réaction peut s’expliquer de différentes façons et l’une d’elles s’explique sans doute du fait que le délai de réalisation de votre projet s’écourte à vue d’œil et vous vous demandez si vous arriverez à temps au jour J.

À mon avis, il s’agit là d’un stress tout à fait sain puisque le fait d’avoir une date butoir nous guide dans le temps par rapport au processus de réalisation. Tantôt il nous invite à accélérer le tempo et tantôt (ce qui est moins fréquent j’en conviens) il nous rassure en signifiant qu’il reste amplement de temps devant nous.

Comme je l’ai déjà mentionné dans une chronique précédente, il est important de se référer régulièrement à l’échéancier de nos différents plans d’action caractérisés par des objectifs intermédiaires mesurables et quantifiables. En agissant de la sorte on risque d’avoir moins de surprises désagréables sur notre chemin tels que ; dépassements de coûts anticipés, anxiété inutile, découragement, démotivation, etc, etc.

Soyez donc vigilant et tant qu’à y être, gardez le focus en mars sur le printemps qui approche à grands pas !

Une suggestion de lecture : La force du focus, Éditions sciences et cultures, 2002 de Jack Canfield, Mark Victor Hansen et Les Hewitt.

Prôner l’adaptation aux changements et le pratiquer !

Par Robert Lachance conférencier
09 février 2011 | 0 commentaire

Tandis que je suis en direction de Montréal aux côtés de mon épouse Martine qui tient le volant, je me surprends à faire le bilan de la semaine et me rends compte jusqu’à quel point il est important de garder l’esprit ouvert face au changement, à l’évolution ; des notions dont Sylvain et moi traitons dans nos conférences respectives !

Comme moi, vous entendez de plus en plus parler de la place sans cesse croissante occupée par  les réseaux sociaux longtemps associés et limités à Facebook. Personnellement, je n’ai commencé à démontrer un certain intérêt pour « la chose » que lorsque j’ai entendu dire qu’il s’agissait d’un moyen de communication pouvant engendrer une visibilité gratuite et efficace, pour qui désire se faire connaître en tant que personne mais également, et c’est là que ça devient intéressant, comme entreprise.

Une formation portant sur le « Web 2.0 » (c’est sa désignation officielle !) à laquelle j’ai pris part récemment, a fait tombé des appréhensions personnelles qui persistaient encore dans mon esprit au sujet de cette réalité semble-t-il, incontournable. A vrai dire, j’y ai même appris que nous sommes 18 mois en retard sur le reste du monde à ce sujet et qu’il est essentiel d’adhérer à « cette mode » bien présente malgré nous…maintenant !!!

A l’ère de la qualité des services et du souci de plus en plus présent des fournisseurs à vouloir en savoir davantage quant aux besoins et attentes de leur clientèle, la tendance va au DIALOGUE, une particularité du web 2.0.

Ces constatations amènent donc l’équipe des Conférences Sylvain Boudreau à laisser de côté ses réticences et craintes à joindre les rangs des réseaux sociaux et à utiliser ceux  qui répondent le mieux à notre désir de communiquer. Voilà où en est rendue notre propre réalité, ce qui explique donc le fait que nous ayons dorénavant nos propres comptes Facebook, Twitter et Linkedin. C’est d’ailleurs pourquoi nous instaurerons également et très prochainement notre propre Blogue, de façon à initier encore davantage le dialogue avec nos fans voir même les membres de notre « tribu » !

Comme quoi l’évolution et le changement rattrapent tout le monde !

Au plaisir de garder contact !

Janvier : un mois tremplin !

Par Robert Lachance
01 janvier 2011 | 0 commentaire

Au moment d’écrire ces lignes, mon voisin et ami Jean m’appelle pour me faire part qu’il est résolu (c’est le cas de le dire !) à se prendre en main en installant un vélo stationnaire chez lui, histoire de retrouver la forme et perdre, pourquoi pas, quelques livres accumulées au fil du temps.

Des résolutions du genre, vous en avez sûrement entendues au jour de l’an qui vient de passer ou vous en entendrez au cours du mois de janvier surtout. C’est bien connu, le début d’année est une période de remise en question, un moment propice aux projets de tous genres, de quoi stimuler un peu notre vie et c’est bien ainsi.

Comme je l’expliquais toutefois dans une précédente chronique portant sur l’importance de se fixer constamment des buts, il est essentiel de savoir d’abord et avant tout POURQUOI on veut se remettre en forme, perdre du poids, cesser de fumer, démarrer sa propre entreprise, etc. À vrai dire, il s’agit ici de la clé du succès dans toute démarche de réalisation d’un but, d’un défi, d’un rêve.

Récemment, lors du party des fêtes de mon club de maîtres-nageurs, il m’a été confié de rendre hommage à un grand de la natation : Monsieur Jacques Amyot, 86 ans, le premier humain à vaincre le lac St-Jean à la nage en 1955. Lors de l’élaboration des ses principaux exploits dont celui d’avoir nagé de Sainte-Anne-de-Beaupré à Québec (33,6 km) en 1954, de réaliser le tour de l’Ile d’Orléans le 3 septembre 1955 et d’avoir été le premier canadien-français à réussir la traversée de La Manche en 1956 à l’âge de 32 ans en 13h02min, j’ai encore pris conscience jusqu’à quel point le désir de se surpasser est essentiel à l’épanouissement de chacun de nous. Aussi, sans prétendre imiter cet icône de la natation qui s’est même permis de retraverser La Manche à presque 50 ans, soit près de 20 ans plus tard et dans le sens inverse cette fois, je suis persuadé que l’accomplissement personnel, peu importe sa forme, est l’affaire de tous, qui que nous soyons.

Ainsi donc, vous qui lisez présentement cette chronique, avez probablement comme désir cette année d’être un parent accompli, un collègue de travail agréable et dynamique, un athlète désireux d’atteindre des niveaux supérieurs, un étudiant soucieux de poursuivre un programme qui lui tient à cœur ou bien même, comme mon ami Jean, une personne encore plus soucieuse de sa santé afin de profiter pleinement de la vie.

Sur ce, chers lecteurs, je vous invite à transformer vos résolutions de 2011 en ENGAGEMENTS avec vous-même afin de réussir les projets et désirs qui vous tiennent réellement à cœur !

Bonne, heureuse et fructueuse année à tous !

Le devoir de se récompenser !

Par Robert Lachance
01 décembre 2010 | 0 commentaire

La sixième habitude du gagnant est de savoir se récompenser et sans aucun doute, à l’approche des Fêtes, vous êtes sur le point « de vous payer la traite » et c’est tout à fait correct ainsi. En effet, cette période de l’année est synonyme de plaisir, congé, festivités, cadeaux et autres.

Dans ma conférence La Traversée de votre vie, j’aborde le geste de ‘’SE’’ récompenser dans le sens où celui-ci doit faire partie intégrante du cheminement menant à la poursuite d’un rêve, d’un projet, d’un rêve. Je m’explique !

Vous connaissez sans doute des personnes autour de vous qui calculent les années, les mois, les jours et certains même… les heures qui leur reste avant d’atteindre la retraite. Jusque là, pareille attitude est tout à fait louable d’avoir hâte de passer à autre chose dans notre vie. Là où ça se gâte toutefois, c’est lorsque j’entends : ‘’une fois retraité, on va enfin commencer à vivre, à profiter de la vie ‘’!

Ouffffff, çà, ça fait mal, comme dirait l’annonce !

Comme moi, vous constatez chez ces personnes que les périodes de vacances sont placées à des moments précis et immuables dans l’année et que tout tourne autour de celles-ci. Ils oublient qu’il y a pourtant 12 mois, 52 semaines et surtout, 365 jours dans une année. En conférence, je me plais souvent à comparer les individus adoptant ce réflexe à des détenus qui, dans leur cellule, font un gros X sur les jours du calendrier indiquant quand ils sortiront enfin de prison.

Afin de continuer le parallèle avec la psychologie de l’athlète et sa façon d’aborder tout programme d’entraînement qui se veut efficace et orienté vers la performance, je peux vous assurer que je ne connais aucun athlète de haut niveau capable de s’entraîner intensivement 7 jours sur 7. En toute connaissance de cause, je peux vous assurer hors de tout doute que ‘’LA’’ journée de repos imposée par l’entraîneur s’avère nécessaire, voir indispensable, afin qu’il se surpasse physiquement et mentalement.

À mon avis, dans notre vie de tous les jours, on se doit de « se récompenser » régulièrement et de ne pas attendre l’atteinte des objectifs fixés pour le faire. La récompense, la reconnaissance et la fierté du devoir accompli font partie intégrante des bonnes habitudes quotidiennes. Ceci étant écrit, je suis de ceux qui pensent qu’on doit absolument vivre le moment présent et souligner par de petits gestes, un bon coup, une réussite ou un succès qui vous tient à cœur. Ainsi, rien ne vous empêche par exemple de vous offrir une petite douceur en reconnaissance d’un contrat signé, d’une vente faite, du poids perdu ou simplement à l’issu d’une journée de travail exigeante.

L’achat d’un CD de musique que vous repoussez sans cesse, s’offrir une pédicure, s’acheter un morceau de linge (vêtement), aller chez le coiffeur, organiser un 5 à 7 entre amis, un souper avec votre conjoint (e), sortir marcher pour prendre l’air, ne sont que quelques gestes simples qui paraissent futiles et anodins mais  qui auront un impact certain sur votre bien-être général et votre niveau de satisfaction par rapport à la vie.

Bref, à l’approche des Fêtes, je vous souhaite de vous reposer et de vous récompenser comme il se doit, mais surtout, je vous souhaite d’être en mesure par la suite de « saupoudrer » tout au cours de l’année qui suivra, vos petites récompenses amplement méritées. Cette nouvelle habitude vous permettra d’avoir du PLAISIR, du FUN tout au long de la traversée de votre vie !

Tel un funambule, il faut garder l’équilibre !

Par Robert Lachance
01 octobre 2010 | 0 commentaire

Une des habitudes du gagnant est d’avoir une vision globale dans toute démarche le menant vers l’atteinte d’un but lui tenant à cœur. Si vous examinez la préparation d’un athlète olympique par exemple, vous constaterez que celui-ci est plus que jamais encadré de spécialistes affectés à l’ensemble des « départements » de son Moi inc.

En effet, l’entraîneur, le nutritionniste, le physiologiste, le psychologue, pour ne nommer que ceux-là, lui rappellerons l’importance de considérer et développer sans cesse certaines facettes de sa personne pour oser rivaliser avec les meilleurs au monde.

Bien sûr, nous n’ayons pas tous le privilège d’être aussi bien entourés et conseillés, mais il n’en demeure pas moins que nous sommes responsables en tant que PDG de notre Moi inc., de voir au bon fonctionnement de l’ensemble de nos propres départements :

Bien que certaines sphères de notre vie soient déterminantes de notre bien-être voir même de notre succès, le « Travail » par exemple, il n’en demeure pas moins qu’il n’est pas souhaitable ni sain d’y investir toutes nos énergies. N’oubliez pas ceci : « On savoure pleinement les bienfaits de la réussite à condition de ne pas avoir tout sacrifié autour de nous ! »

Je vais plus loin dans mon raisonnement en apportant un souci particulier au département  « Santé » puisqu’il est le réel véhicule vers le succès de notre vie personnelle et professionnelle. Pour donner de la force à cette affirmation et démontrer jusqu’à quel point on est tous de plus en plus sensibilisé à ce constat, je me plais à rappeler lors de mes conférences que parmi les souhaits du Jour de l’An, on priorise dorénavant la santé à nos proches et amis plutôt que la prospérité, l’amour et le bonheur, comme c’était le cas il n’y a pas si longtemps déjà !

Observez autour de vous les capacités particulières des gens en santé. Ceux-ci profitent mieux de leurs loisirs, sont généralement plus productifs au travail, ont une attitude plus positive au quotidien, savent s’entourer de gens dynamiques et j’en passe. Personnellement, n’eut été de mon souci constant de garder la forme, je n’aurais jamais osé relever le défi de traverser pour une 6e fois le lac St-Jean dans le cadre de la 50e édition, et ce, après 20 ans de retraite et par surcroît, à 46 ans !

Je vous invite donc à adopter un mode de vie « équilibré » qui vous récompensera tout au long de votre vie, peu importe les circonstances ; positives ou négatives. Votre agilité de funambule vous servira un jour ou l’autre, croyez-moi !

Bonne traversée !

 

N’hésitez pas à m’écrire à propos de cette chronique ou pour tout renseignement nécessaire à  robert@moiinc.ca

Robert Lachance, ex-nageur longue distance et conférencier

 

Quelques trucs pour persévérer et garder le focus !

Par Robert Lachance
01 septembre 2010 | 0 commentaire

Dès mes débuts comme conférencier, les gens se montraient un peu curieux de savoir comment maintenir et alimenter cette détermination et persévérance indispensable à l’atteinte d’un but à atteindre, quel qu’il soit.

M’inspirant de la littérature sur le sujet mais également de mon expérience personnelle d’athlète, j’en arrive à suggérer quelques trucs qu’on a trop souvent tendance à ignorer ou négliger. Voici ceux qui me viennent le plus souvent à l’esprit :


Prendre des temps d’arrêt

La vie trépidante nous amène à agir de plus en plus rapidement, à accomplir en toute vitesse des besognes de toutes sortes qui trop souvent se répercute, et ce, dans toutes les dimensions de notre MOI. Ceci étant écrit, on se fait souvent prendre à agir un peu en automate et à ne pas trop se poser de question quant à l’efficacité de notre travail, la qualité de nos relations avec autrui, notre façon d’agir et même de penser.

A mon avis, les arrêts obligatoires, les remises en question occasionnelles constituent un moment important pour faire le bilan, évaluer nos méthodes de travail, rectifier le tir quant à nos différents plans d’action et d’intervention. Vaut mieux dans certains cas être proactifs à ce niveau avant que les événements nous rattrapent. Pensez par exemple au fameux épisode de la « Lystériose«  qui a, entre autres, poussé plusieurs fabricants de fromage et de charcuterie à modifier certaines mesures de salubrité entourant la production de leurs produits. En bout de ligne, bien que cette crise ait amené son lot de désagréments et de discordes, chacun des acteurs impliqués en est ressorti grandi, garantissant ainsi aux consommateurs l’assurance d’une qualité supérieure des produits.

Piler sur son orgueil

Une telle affirmation s’appuie sur 2 réalités bien simples ; la première étant qu’il faut tirer profit de ses erreurs ; un précepte bien connu de tous n’est-ce pas ? À ce propos, lors de mes présentations, je me plais souvent à citer une remarque de Thomas Watson, ex-président d’IBM à savoir que « le succès se situe tout au bout des échecs ».

Ma deuxième recommandation est qu’il ne faut pas avoir peur ou honte de consulter ceux qui nous ont précédé et ceux qui nous entourent, ne serait-ce que pour valider par exemple la méthode à préconiser afin de réaliser notre projet, notre défi, notre rêve. 

Être constant

Lors de notre cheminement, la confrontation à des obstacles est certes désagréable nous en convenons tous, mais en aucun temps, elle ne doit remettre en cause notre intention de mettre à terme tout projet convoité. En cette période de remise en forme par exemple, je vous invite à respecter votre agenda quant à vos « quands » consacrés à la pratique de votre activité favorite. Un petit conseil ; exceptionnellement qu’advenant le cas où vous ne soyez pas capable de faire votre entraînement du mercredi inscrit à votre horaire de la semaine : reportez-le ou anticipez-le. De cette façon, vous retirerez une véritable satisfaction et fierté d’avoir gardé le cap. N’oubliez pas ! Le meilleur moyen de respecter vos engagements est justement d’éviter de vous « désengager » trop souvent.

Bonne traversée !